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	<title>Commentaires sur : Actualités</title>
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	<description>&#34;On ne revient pas à la vérité en changeant d’erreur.&#34; (Henri V)</description>
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		<title>Par : Patrick __ Duchemin</title>
		<link>https://www.comtedechambord.fr/accueil/actualites/#comment-36976</link>
		<dc:creator>Patrick __ Duchemin</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 08:58:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[PACE E BENE 
Bonjour et merci pour e site que je ne connaissais pas....

Quand je vois l&#039;état de notre beau pays qui est mis en pièces par tous ces &quot;républicains&quot; (beurk) j&#039;ai honte et suis malheureux !!!

Vive DIEU,  le Christ-Roi, l&#039;Esprit paraclet qui vous (et nous) guide !!! et Vive La Sainte Vierge Marie qui nous guide et aime la France !!!!!
Et VIVE LE ROI DE FRANCE qui remettra notre pays en bon ordre.!!!!!
Patrick-Marie]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>PACE E BENE<br />
Bonjour et merci pour e site que je ne connaissais pas&#8230;.</p>
<p>Quand je vois l&rsquo;état de notre beau pays qui est mis en pièces par tous ces &laquo;&nbsp;républicains&nbsp;&raquo; (beurk) j&rsquo;ai honte et suis malheureux !!!</p>
<p>Vive DIEU,  le Christ-Roi, l&rsquo;Esprit paraclet qui vous (et nous) guide !!! et Vive La Sainte Vierge Marie qui nous guide et aime la France !!!!!<br />
Et VIVE LE ROI DE FRANCE qui remettra notre pays en bon ordre.!!!!!<br />
Patrick-Marie</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : ustechnews</title>
		<link>https://www.comtedechambord.fr/accueil/actualites/#comment-36822</link>
		<dc:creator>ustechnews</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 07:38:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[good]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>good</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lamy</title>
		<link>https://www.comtedechambord.fr/accueil/actualites/#comment-36416</link>
		<dc:creator>Lamy</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 08:57:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Message du Prince Louis : &lt;/strong&gt;


&lt;blockquote&gt;Une nouvelle fois, la barbarie islamiste a frappé sur le sol de France. L’acte est ignoble, innommable, inhumain. Il constitue une offense terrible au genre humain et à Dieu, son Créateur.
Mes pensées et mes prières vont tout d’abord auprès de la famille de Samuel Paty si profondément choquée et bouleversée. Nous lui disons du fond du cœur toute notre compassion, notre solidarité, notre soutien dans cette terrible épreuve.
Il appartient maintenant aux autorités de l’Etat, au delà des déclarations et des manifestations, de prendre concrètement la mesure des lâchetés et abandons successifs qui sont la cause la plus directe de ces drames qui se succèdent désormais sans fin, menaçant ainsi les fondements de la société française.
Il est temps de nommer le mal par son nom et d’agir courageusement , concrètement, sans faux semblant, par des mesures énergiques contre ce qui est à l’évidence une volonté d’imposer aux Français, insidieusement ou par la terreur, une idéologie étrangère, foncièrement contraire à nos valeurs, notre culture et notre identité.
Aux Français, je voudrais redire cette injonction du saint Pape Jean-Paul II, « n’ayez pas peur »!.
La peur est précisément le but du terrorisme, le meilleur moyen d’obtenir notre soumission.
Seul le retour aux promesses du baptême de la France, seul le retour aux sources de notre identité française et chrétienne, seule la conversion, individuelle d’abord, collective ensuite, peuvent nous rendre le courage, et la Force et la Foi.
C’est à ce prix que nous remettrons la France debout.
C’est à ce prix que les Français retrouveront le bonheur et la fierté d’être Français.
C’est à ce prix que la paix, le droit et la civilisation s’imposeront dans notre patrie si malmenée.
J’implore la Sainte Trinité, j’implore le Sacré-Coeur du Christ Sauveur, j’implore tous les Saints de France, en particulier Saint Louis mon aïeul, Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Geneviève, Sainte Thérèse de Lisieux, Saint Charles de Foucauld de prendre la France et les Français en pitié, et de nous venir en aide, pour que nous trouvions en nous-mêmes chacun à notre place les ressources d’une véritable renaissance de la Fille Aînée de l’Eglise.&lt;/blockquote&gt;

Louis, Duc d’Anjou]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Message du Prince Louis : </strong></p>
<blockquote><p>Une nouvelle fois, la barbarie islamiste a frappé sur le sol de France. L’acte est ignoble, innommable, inhumain. Il constitue une offense terrible au genre humain et à Dieu, son Créateur.<br />
Mes pensées et mes prières vont tout d’abord auprès de la famille de Samuel Paty si profondément choquée et bouleversée. Nous lui disons du fond du cœur toute notre compassion, notre solidarité, notre soutien dans cette terrible épreuve.<br />
Il appartient maintenant aux autorités de l’Etat, au delà des déclarations et des manifestations, de prendre concrètement la mesure des lâchetés et abandons successifs qui sont la cause la plus directe de ces drames qui se succèdent désormais sans fin, menaçant ainsi les fondements de la société française.<br />
Il est temps de nommer le mal par son nom et d’agir courageusement , concrètement, sans faux semblant, par des mesures énergiques contre ce qui est à l’évidence une volonté d’imposer aux Français, insidieusement ou par la terreur, une idéologie étrangère, foncièrement contraire à nos valeurs, notre culture et notre identité.<br />
Aux Français, je voudrais redire cette injonction du saint Pape Jean-Paul II, « n’ayez pas peur »!.<br />
La peur est précisément le but du terrorisme, le meilleur moyen d’obtenir notre soumission.<br />
Seul le retour aux promesses du baptême de la France, seul le retour aux sources de notre identité française et chrétienne, seule la conversion, individuelle d’abord, collective ensuite, peuvent nous rendre le courage, et la Force et la Foi.<br />
C’est à ce prix que nous remettrons la France debout.<br />
C’est à ce prix que les Français retrouveront le bonheur et la fierté d’être Français.<br />
C’est à ce prix que la paix, le droit et la civilisation s’imposeront dans notre patrie si malmenée.<br />
J’implore la Sainte Trinité, j’implore le Sacré-Coeur du Christ Sauveur, j’implore tous les Saints de France, en particulier Saint Louis mon aïeul, Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Geneviève, Sainte Thérèse de Lisieux, Saint Charles de Foucauld de prendre la France et les Français en pitié, et de nous venir en aide, pour que nous trouvions en nous-mêmes chacun à notre place les ressources d’une véritable renaissance de la Fille Aînée de l’Eglise.</p></blockquote>
<p>Louis, Duc d’Anjou</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lamy</title>
		<link>https://www.comtedechambord.fr/accueil/actualites/#comment-36132</link>
		<dc:creator>Lamy</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 18:42:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Programme du premier colloque : &lt;em&gt;L&#039;homme, ses idées, son action, son message.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; 

Samedi 21 novembre 2020
Paroisse de l’église Saint Léon
1, Place du Cardinal Amette - 75015 Paris
(Métro : La Motte-Piquet Grenelle)

9h00 : Ouverture du colloque.
9h15 : Patrick Guibal : « La Duchesse de Berry, la mère du nouvel Henri ».
9h45 : Antonin Macé de Lépinay : « Madame Royale, duchesse d’Angoulême, une mère
de substitution ».
10h15 - 10h30 : Pause
10h30 : Jean-Paul Clément, correspondant de l’Institut : « Vous êtes mon Roi » Châteaubriand.
11h00 : Denis Grandemenge, conservateur du Patrimoine : « le château de Frohsdorf
d’après les archives ».
11h45 : Père Augustin Pic, OP. : Henri V et la religion dans le « Voyage en Orient » (1861).
12h30 - Pause déjeuner
14h30 : Reprise
14h30 : Vivien Richard, conservateur du Patrimoine, musée du Louvre : « Le Comte de
Chambord et Versailles ».
15h15 : Philippe Pichot-Bravard, Maître de Conférences, HDR : « La pensée politique du
comte de Chambord : une ferme affirmation des principes de la Contre-Révolution ».
16h00 - Pause
16h15 : Franck Bouscau, Professeur des Universités : « De la pseudo fusion de 1873 à la
succession légitime de 1883 ».
17h00 : Benoît d’Audiffret : « Le monument commémoratif de Sainte-Anne d’Auray ».
17h30 : Patrick Delon, historien : « Le Comte de Chambord dans l’œuvre de La Varende ».
17h50 : Conclusion du colloque.
18h00 - Fin du colloque.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Programme du premier colloque : <em>L&rsquo;homme, ses idées, son action, son message.</em></strong> </p>
<p>Samedi 21 novembre 2020<br />
Paroisse de l’église Saint Léon<br />
1, Place du Cardinal Amette &#8211; 75015 Paris<br />
(Métro : La Motte-Piquet Grenelle)</p>
<p>9h00 : Ouverture du colloque.<br />
9h15 : Patrick Guibal : « La Duchesse de Berry, la mère du nouvel Henri ».<br />
9h45 : Antonin Macé de Lépinay : « Madame Royale, duchesse d’Angoulême, une mère<br />
de substitution ».<br />
10h15 &#8211; 10h30 : Pause<br />
10h30 : Jean-Paul Clément, correspondant de l’Institut : « Vous êtes mon Roi » Châteaubriand.<br />
11h00 : Denis Grandemenge, conservateur du Patrimoine : « le château de Frohsdorf<br />
d’après les archives ».<br />
11h45 : Père Augustin Pic, OP. : Henri V et la religion dans le « Voyage en Orient » (1861).<br />
12h30 &#8211; Pause déjeuner<br />
14h30 : Reprise<br />
14h30 : Vivien Richard, conservateur du Patrimoine, musée du Louvre : « Le Comte de<br />
Chambord et Versailles ».<br />
15h15 : Philippe Pichot-Bravard, Maître de Conférences, HDR : « La pensée politique du<br />
comte de Chambord : une ferme affirmation des principes de la Contre-Révolution ».<br />
16h00 &#8211; Pause<br />
16h15 : Franck Bouscau, Professeur des Universités : « De la pseudo fusion de 1873 à la<br />
succession légitime de 1883 ».<br />
17h00 : Benoît d’Audiffret : « Le monument commémoratif de Sainte-Anne d’Auray ».<br />
17h30 : Patrick Delon, historien : « Le Comte de Chambord dans l’œuvre de La Varende ».<br />
17h50 : Conclusion du colloque.<br />
18h00 &#8211; Fin du colloque.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lamy</title>
		<link>https://www.comtedechambord.fr/accueil/actualites/#comment-36131</link>
		<dc:creator>Lamy</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 18:40:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Bicentenaire  !! &lt;/strong&gt;
L’année 2020 marque le bicentenaire de la naissance du Comte de Chambord.
Ce bicentenaire, du fait de la crise sanitaire, ne peut pas prendre toute l’ampleur que la personnalité du Comte de Chambord trop méconnue, méritait et notamment exposition et voyage à Gorizia sont repoussés. Il reste la place donnée à l’étude et à la recherche qui sera concrétisée notamment par deux colloques.
 Un premier colloque se tiendra à Vannes le 3 octobre sous l’égide du Cercle Jean- Pierre Calloc’h.
 Il sera suivi d’un second organisé à Paris par l’IMB le 21 novembre prochain.

Les deux, qui bénéficient du patronage de Monseigneur le Duc d’Anjou, successeur légitime du Comte de Chambord, forment un tout et un volume d’Actes uniques regroupera les interventions de Vannes et de Paris.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bicentenaire  !! </strong><br />
L’année 2020 marque le bicentenaire de la naissance du Comte de Chambord.<br />
Ce bicentenaire, du fait de la crise sanitaire, ne peut pas prendre toute l’ampleur que la personnalité du Comte de Chambord trop méconnue, méritait et notamment exposition et voyage à Gorizia sont repoussés. Il reste la place donnée à l’étude et à la recherche qui sera concrétisée notamment par deux colloques.<br />
 Un premier colloque se tiendra à Vannes le 3 octobre sous l’égide du Cercle Jean- Pierre Calloc’h.<br />
 Il sera suivi d’un second organisé à Paris par l’IMB le 21 novembre prochain.</p>
<p>Les deux, qui bénéficient du patronage de Monseigneur le Duc d’Anjou, successeur légitime du Comte de Chambord, forment un tout et un volume d’Actes uniques regroupera les interventions de Vannes et de Paris.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lamy</title>
		<link>https://www.comtedechambord.fr/accueil/actualites/#comment-35490</link>
		<dc:creator>Lamy</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 08:57:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.comtedechambord.fr/chambord/?page_id=314#comment-35490</guid>
		<description><![CDATA[Le 13 juillet, l’Eglise catholique honore Saint Henri. Au-delà de la pensée et des vœux que la Princesse Marie-Marguerite et moi-même adressons à notre troisième fils, cette fête me ramène au souvenir des rois qui ont porté ce prénom ponctuant l’histoire capétienne depuis le XIème siècle. Je pense notamment au grand Henri IV, le premier monarque de la branche des Bourbons, mais aussi en cette année qui est celle du bicentenaire de sa naissance, au Comte de Chambord  qui aurait dû devenir Henri V.
Peu de princes sont aussi méconnus que ce dernier et voient leur pensée pareillement travestie. Pourtant, alors que la France se défait un peu plus chaque jour, que les Français sont toujours plus mis à la peine et voient leurs libertés chaque jour plus bafouées, la pensée de ce roi apparaît dans toute sa force et son originalité. Le Comte de Chambord a refusé avec courage et abnégation de « couronner la Révolution ».  Il avait déjà largement perçu les effets néfastes des nouvelles institutions basées sur un droit dévoyé au profit des majorités changeantes et pour lesquelles la souveraineté n’est plus un absolu. Pour Henri V il était encore temps, par la restauration de la monarchie traditionnelle,  de ne pas accepter les fausses valeurs issues d’idéologies qui ne mènent qu’à la mort et à la disparition de la société. Le drapeau blanc était le signe de cette rupture nécessaire. Sans doute moins perceptible à son époque,  cette rupture nécessaire est aujourd’hui d’une profonde actualité. Pour Henri V, à la suite de tous les rois de France, la fonction royale avait d’abord pour mission de contribuer au bien commun sans lequel il n’y a pas d’avenir possible. Cela est toujours vrai.
Bonne fête de Saint Henri à tous.
Louis, duc d&#039;Anjou.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 juillet, l’Eglise catholique honore Saint Henri. Au-delà de la pensée et des vœux que la Princesse Marie-Marguerite et moi-même adressons à notre troisième fils, cette fête me ramène au souvenir des rois qui ont porté ce prénom ponctuant l’histoire capétienne depuis le XIème siècle. Je pense notamment au grand Henri IV, le premier monarque de la branche des Bourbons, mais aussi en cette année qui est celle du bicentenaire de sa naissance, au Comte de Chambord  qui aurait dû devenir Henri V.<br />
Peu de princes sont aussi méconnus que ce dernier et voient leur pensée pareillement travestie. Pourtant, alors que la France se défait un peu plus chaque jour, que les Français sont toujours plus mis à la peine et voient leurs libertés chaque jour plus bafouées, la pensée de ce roi apparaît dans toute sa force et son originalité. Le Comte de Chambord a refusé avec courage et abnégation de « couronner la Révolution ».  Il avait déjà largement perçu les effets néfastes des nouvelles institutions basées sur un droit dévoyé au profit des majorités changeantes et pour lesquelles la souveraineté n’est plus un absolu. Pour Henri V il était encore temps, par la restauration de la monarchie traditionnelle,  de ne pas accepter les fausses valeurs issues d’idéologies qui ne mènent qu’à la mort et à la disparition de la société. Le drapeau blanc était le signe de cette rupture nécessaire. Sans doute moins perceptible à son époque,  cette rupture nécessaire est aujourd’hui d’une profonde actualité. Pour Henri V, à la suite de tous les rois de France, la fonction royale avait d’abord pour mission de contribuer au bien commun sans lequel il n’y a pas d’avenir possible. Cela est toujours vrai.<br />
Bonne fête de Saint Henri à tous.<br />
Louis, duc d&rsquo;Anjou.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lamy</title>
		<link>https://www.comtedechambord.fr/accueil/actualites/#comment-26095</link>
		<dc:creator>Lamy</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 08:28:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.comtedechambord.fr/chambord/?page_id=314#comment-26095</guid>
		<description><![CDATA[Monsieur le Président,
 Votre Sainteté, Eminence,
 Mesdames et Messieurs,
 Chers Amis,

Tout d’abord soyez remerciés de me donner l’occasion d’intervenir sur le sujet de la famille, à l’ouverture de ce colloque international. Ce sujet m’est cher ainsi qu’à mon épouse. Nous vivons, en effet, dans nos sociétés occidentales, un moment crucial quant au rôle et à la place accordés à l’institution familiale, confrontée à de nombreux assauts. En dressant un état des lieux et en appelant au renouveau qui s’impose, ce congrès international, placé sous la présidence du Président de Moldavie et sous le patronage du Patriarche Kyril, et du Cardinal Parolin marquera donc une étape.

Il faut connaître les manières de résister face aux attaques auxquelles la famille traditionnelle est confrontée. Elles sont multiples : accueil d’une famille nombreuse, prière, action politique, sociale ou juridique, et toujours attention et vigilance permanentes. Il n’est pas exagéré de dire que les familles, dans bien des pays, doivent s’affirmer en résistant aux nombreuses mesures insidieuses qui cherchent à les affaiblir. Des congrès comme celui-ci contribuent à cet esprit de résistance, en facilitant les échanges et les partages de connaissances. Ensemble, il est plus facile de discerner les enjeux et les risques et de réfléchir aux moyens de remédier à cette situation qui, si elle devait continuer, n’amènerait qu’à la ruine de la société, voire à celle de la Civilisation.

La question de la défense de la famille est d’une extrême gravité tant elle touche à l’essentiel. La famille par la transmission naturelle de génération en génération, est intrinsèquement liée à la vie, et l’attaquer mène à des attitudes mortifères. L’une ne peut aller sans l’autre, même si, de nos jours, certains voudraient nous égarer dans d’autres voies telles que la théorie du genre ou les méthodes contre-nature comme la gestation pour autrui, que l’on réduit souvent à ses initiales, GPA, cherchant à cacher l’horreur de la pratique que les mots évoquent. L’avenir ne se trouve pas là. Bien au contraire ! Nier la famille naturelle, c’est nier la vie. Les orateurs vont nous le rappeler.

Parlant en ouverture de ce congrès il m’appartient de poser les problèmes tels que je les vois, et cela sous trois aspects : comme chef de la Maison de Bourbon et successeur des rois de France ; comme chef de famille, comme personne engagée dans la vie sociale.

Tout d’abord en tant que Chef de la Maison de Bourbon, je me trouve héritier d’une famille qui a régné durant plus de 800 ans en France et qui, surtout, comme tous les historiens le reconnaissent, a fait d’un petit domaine un état puissant et rayonnant en Europe et au-delà.

Cette œuvre a été possible parce qu’elle fut celle d’une famille, la famille royale, Ainsi, les lois fondamentales du royaume, la Constitution de l’époque, qui ont permis son développement, étaient à l’origine une loi de famille. Pour le plus grand bien collectif, ces lois organisaient la transmission du pouvoir royal de mâle en mâle par ordre de primogéniture. Elles garantissaient ainsi la stabilité du pouvoir et assuraient une dynastie nationale. Tel est le « miracle capétien ». Loi de famille mais tout autant loi sociale puisqu’elle était basée sur un ordre et qu’il en résultait des hiérarchies naturelles entre les personnes. Si toutes n’avaient pas les mêmes devoirs, toutes devaient concourir au Bien commun. L’aîné des mâles avait le devoir d’assurer la permanence de l’Etat, rôle principal de la fonction royale, mais les autres membres de la famille y concouraient que ce soit en étant héritier de droit, fonction du Dauphin ; en assumant la régence en cas de minorité du titulaire légitime, rôle souvent des mères ou des oncles ; ou en acceptant différentes fonctions pour les princes et princesses pourvus de charges de pouvoir… Cette manière de concevoir le pouvoir des dynasties n’est pas révolue. Dans les familles royales qui subsistent en Europe, dès leur plus jeune âge, les enfants et petits-enfants, les frères et sœurs participent à la fonction royale. Comment ne pas exprimer mieux, par cette pratique, combien le roi et sa famille sont au service de la société.

Au-delà, le roi, Chef de famille, symbolisait aussi l’unité de la société en étant le modèle de toutes les familles. Le lien qui unissait les Français entre eux était, avant tout, un lien de famille allant du plus humble jusqu’au roi. Ainsi loin d’être un objet de droit, chaque français était avant tout un sujet, c’est à dire une personne aux droits inaliénables. Ce lien entre le corps social et la tête manque actuellement. Ce lien organique est peut-être l’élément le plus important que la dynastie, la famille royale, a pu apporter. Ces principes furent compris, vécus et admis dès le grand Louis IX dont l’Eglise a fait un saint à la fin du XIIIe siècle. Ils n’ont pas varié durant des siècles car ils donnaient du sens à la vie en société, cette dernière étant bien plus qu’un ensemble d’individus tenus par des lois et de règlements mais une réelle communauté engagée par un même destin collectif. Voilà pourquoi la France ne fut pas seulement une réussite politique interne, mais avant tout un modèle de civilisation à partager. Et je le dis même pour aujourd’hui alors que notre pays semble parfois oublieux de ses grands principes, au point d’en renier certains, mais, voyez-vous, la force des principes est qu’ils demeurent contre vents et marées. Alors je préfère dire qu’ils sont en sommeil ! Comme l’exprimait déjà le Comte de Chambord, la France, peut renouer, du jour au lendemain avec ce qui demeure la force de la civilisation dont elle est porteuse qui repose sur le bien commun. Fruit du double héritage gréco-romain et chrétien, il passe par le statut donné à l’être humain qui trouve d’abord à s’épanouir au sein de la famille.

Mais je voudrais venir aussi à un second point, si le Chef de la Maison de Bourbon incarne, la famille royale et ses valeurs, il est aussi un chef de famille comme vous tous. Cette famille je la ressens dans mon être, au plus profond de moi. Cette famille ce sont ceux qui m’ont précédé et à qui je dois d’être ce que je suis. Voyez-vous, il n’y a pas un jour où je ne pense à mes aïeux qui m’ont légué une histoire qui parfois me dépasse ; où je ne pense à mon frère trop tôt perdu, à mon Père, mort alors que j’étais trop jeune, à mes grands-parents, à ma chère Grand-Mère décédée il y a quelques mois. D’eux tous, je suis redevable de ce que je suis, petit maillon d’une chaîne immense. Il est absurde de vouloir croire que l’on serait des individus orphelins qui auraient tout à redécouvrir ou à attendre de l’Etat. Bien évidemment si cela s’applique à ceux qui nous ont précédés, cela est encore plus vrai pour ceux qui sont actuellement à mes côtés, chaque jour, chaque instant. Que serais-je sans ma femme, sans mes chers enfants et parmi eux j’inclue le quatrième qui est annoncé pour dans quelques mois, mais qui est déjà une personne au sein de notre famille. Cet aspect spirituel, est au cœur de la famille et fait partie de son mystère. La famille est une entité en elle-même, exactement comme le couple est plus que le mari et la femme. Ainsi s’attaquer à la famille, c’est ruiner l’équilibre naturel, c’est rompre la chaîne des générations qui va des origines du monde à ce qui sera sa fin. Cette dimension de la famille est essentielle et la remettre en cause revient à attaquer les plus grands fondements de la société humaine. Il nous appartient de la défendre, à nous parents.

Nous sommes responsables de cette cellule sociale, lieu de la vraie solidarité et rempart contre la précarité et l’isolement. Cette défense de la famille passe par celle de la vie, de sa conception à la mort naturelle et, au-delà, par le respect dû aux morts qui ne doivent pas devenir des enjeux de pouvoir; elle passe par la transmission des valeurs et notamment par l’éducation qui ne peut se limiter à l’instruction.

Voilà ce qu’il convient d’affirmer et surtout d’assumer malgré les embûches de législations souvent hostiles. Ceux qui attaquent la famille naturelle savent ce qu’ils font. Par la famille ils cherchent à atteindre la société toute entière et ses fondements. C’est ainsi que naissent les totalitarismes. Ce danger est actuel. Malheureusement !

Voyez-vous, et ce sera mon troisième point qui porte sur le rôle social de chacun d’entre nous. Il repose sur l’expérience de l’histoire et sur l’actualité récente. Lorsque certains cherchent à rompre le pacte social, s’ils combattent dans un premier temps ceux qui s’y opposent par les idées ou par les armes, très vite et toujours ils cherchent à briser les familles. Pensons à la Vendée où femmes et enfants étaient tués encore plus que les combattants eux-mêmes et de façons atroces ; souvenons-nous des Arméniens et des politiques génocidaires qui ont suivi et qui, sur bien des points du globe continuent; comme nous l’avons vu il y a encore peu, pour les chrétiens d’Orient. Chaque fois, sous le règne des totalitarismes rouge, brun et maintenant vert, les familles sont inquiétées pour ce qu’elles représentent, chaque fois il y a des séparations forcées, l’emprise sur les enfants pour en faire des enfant-soldats, et des mises en esclavages pour les filles et les femmes. Sur ce point les familles royales ont payé leur écot. Rappelons Louis XVI assassinés avec femme, fils et sœur ; Nicolas II avec femme et enfants.

Cela montre combien la famille malgré toute sa fragilité demeure pour certains l’ennemi principal. Il est donc du devoir de tous et notamment de ceux qui aspirent à des fonctions religieuses, sociales, politiques mais aussi culturelles, de défendre la famille, c’est-à-dire la vie.

Ainsi, pour terminer, après avoir rappelé le lien entre famille royale, famille naturelle et famille sociale, je ferai une proposition : pourquoi ne pas proposer à l’Unesco d’inscrire au patrimoine mondial, le modèle de la famille naturelle traditionnelle, un père, une mère, des enfants, modèle ayant fait largement ses preuves. Voilà qui insufflerait une réelle dynamique à l’institution familiale en en faisant un modèle aux valeurs irremplaçables pour demain ?

Merci de m’avoir écouté et que saint Louis, mon aïeul, le roi aux onze enfants, protège nos familles.

Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou
 Vendredi 14 septembre 2018]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur le Président,<br />
 Votre Sainteté, Eminence,<br />
 Mesdames et Messieurs,<br />
 Chers Amis,</p>
<p>Tout d’abord soyez remerciés de me donner l’occasion d’intervenir sur le sujet de la famille, à l’ouverture de ce colloque international. Ce sujet m’est cher ainsi qu’à mon épouse. Nous vivons, en effet, dans nos sociétés occidentales, un moment crucial quant au rôle et à la place accordés à l’institution familiale, confrontée à de nombreux assauts. En dressant un état des lieux et en appelant au renouveau qui s’impose, ce congrès international, placé sous la présidence du Président de Moldavie et sous le patronage du Patriarche Kyril, et du Cardinal Parolin marquera donc une étape.</p>
<p>Il faut connaître les manières de résister face aux attaques auxquelles la famille traditionnelle est confrontée. Elles sont multiples : accueil d’une famille nombreuse, prière, action politique, sociale ou juridique, et toujours attention et vigilance permanentes. Il n’est pas exagéré de dire que les familles, dans bien des pays, doivent s’affirmer en résistant aux nombreuses mesures insidieuses qui cherchent à les affaiblir. Des congrès comme celui-ci contribuent à cet esprit de résistance, en facilitant les échanges et les partages de connaissances. Ensemble, il est plus facile de discerner les enjeux et les risques et de réfléchir aux moyens de remédier à cette situation qui, si elle devait continuer, n’amènerait qu’à la ruine de la société, voire à celle de la Civilisation.</p>
<p>La question de la défense de la famille est d’une extrême gravité tant elle touche à l’essentiel. La famille par la transmission naturelle de génération en génération, est intrinsèquement liée à la vie, et l’attaquer mène à des attitudes mortifères. L’une ne peut aller sans l’autre, même si, de nos jours, certains voudraient nous égarer dans d’autres voies telles que la théorie du genre ou les méthodes contre-nature comme la gestation pour autrui, que l’on réduit souvent à ses initiales, GPA, cherchant à cacher l’horreur de la pratique que les mots évoquent. L’avenir ne se trouve pas là. Bien au contraire ! Nier la famille naturelle, c’est nier la vie. Les orateurs vont nous le rappeler.</p>
<p>Parlant en ouverture de ce congrès il m’appartient de poser les problèmes tels que je les vois, et cela sous trois aspects : comme chef de la Maison de Bourbon et successeur des rois de France ; comme chef de famille, comme personne engagée dans la vie sociale.</p>
<p>Tout d’abord en tant que Chef de la Maison de Bourbon, je me trouve héritier d’une famille qui a régné durant plus de 800 ans en France et qui, surtout, comme tous les historiens le reconnaissent, a fait d’un petit domaine un état puissant et rayonnant en Europe et au-delà.</p>
<p>Cette œuvre a été possible parce qu’elle fut celle d’une famille, la famille royale, Ainsi, les lois fondamentales du royaume, la Constitution de l’époque, qui ont permis son développement, étaient à l’origine une loi de famille. Pour le plus grand bien collectif, ces lois organisaient la transmission du pouvoir royal de mâle en mâle par ordre de primogéniture. Elles garantissaient ainsi la stabilité du pouvoir et assuraient une dynastie nationale. Tel est le « miracle capétien ». Loi de famille mais tout autant loi sociale puisqu’elle était basée sur un ordre et qu’il en résultait des hiérarchies naturelles entre les personnes. Si toutes n’avaient pas les mêmes devoirs, toutes devaient concourir au Bien commun. L’aîné des mâles avait le devoir d’assurer la permanence de l’Etat, rôle principal de la fonction royale, mais les autres membres de la famille y concouraient que ce soit en étant héritier de droit, fonction du Dauphin ; en assumant la régence en cas de minorité du titulaire légitime, rôle souvent des mères ou des oncles ; ou en acceptant différentes fonctions pour les princes et princesses pourvus de charges de pouvoir… Cette manière de concevoir le pouvoir des dynasties n’est pas révolue. Dans les familles royales qui subsistent en Europe, dès leur plus jeune âge, les enfants et petits-enfants, les frères et sœurs participent à la fonction royale. Comment ne pas exprimer mieux, par cette pratique, combien le roi et sa famille sont au service de la société.</p>
<p>Au-delà, le roi, Chef de famille, symbolisait aussi l’unité de la société en étant le modèle de toutes les familles. Le lien qui unissait les Français entre eux était, avant tout, un lien de famille allant du plus humble jusqu’au roi. Ainsi loin d’être un objet de droit, chaque français était avant tout un sujet, c’est à dire une personne aux droits inaliénables. Ce lien entre le corps social et la tête manque actuellement. Ce lien organique est peut-être l’élément le plus important que la dynastie, la famille royale, a pu apporter. Ces principes furent compris, vécus et admis dès le grand Louis IX dont l’Eglise a fait un saint à la fin du XIIIe siècle. Ils n’ont pas varié durant des siècles car ils donnaient du sens à la vie en société, cette dernière étant bien plus qu’un ensemble d’individus tenus par des lois et de règlements mais une réelle communauté engagée par un même destin collectif. Voilà pourquoi la France ne fut pas seulement une réussite politique interne, mais avant tout un modèle de civilisation à partager. Et je le dis même pour aujourd’hui alors que notre pays semble parfois oublieux de ses grands principes, au point d’en renier certains, mais, voyez-vous, la force des principes est qu’ils demeurent contre vents et marées. Alors je préfère dire qu’ils sont en sommeil ! Comme l’exprimait déjà le Comte de Chambord, la France, peut renouer, du jour au lendemain avec ce qui demeure la force de la civilisation dont elle est porteuse qui repose sur le bien commun. Fruit du double héritage gréco-romain et chrétien, il passe par le statut donné à l’être humain qui trouve d’abord à s’épanouir au sein de la famille.</p>
<p>Mais je voudrais venir aussi à un second point, si le Chef de la Maison de Bourbon incarne, la famille royale et ses valeurs, il est aussi un chef de famille comme vous tous. Cette famille je la ressens dans mon être, au plus profond de moi. Cette famille ce sont ceux qui m’ont précédé et à qui je dois d’être ce que je suis. Voyez-vous, il n’y a pas un jour où je ne pense à mes aïeux qui m’ont légué une histoire qui parfois me dépasse ; où je ne pense à mon frère trop tôt perdu, à mon Père, mort alors que j’étais trop jeune, à mes grands-parents, à ma chère Grand-Mère décédée il y a quelques mois. D’eux tous, je suis redevable de ce que je suis, petit maillon d’une chaîne immense. Il est absurde de vouloir croire que l’on serait des individus orphelins qui auraient tout à redécouvrir ou à attendre de l’Etat. Bien évidemment si cela s’applique à ceux qui nous ont précédés, cela est encore plus vrai pour ceux qui sont actuellement à mes côtés, chaque jour, chaque instant. Que serais-je sans ma femme, sans mes chers enfants et parmi eux j’inclue le quatrième qui est annoncé pour dans quelques mois, mais qui est déjà une personne au sein de notre famille. Cet aspect spirituel, est au cœur de la famille et fait partie de son mystère. La famille est une entité en elle-même, exactement comme le couple est plus que le mari et la femme. Ainsi s’attaquer à la famille, c’est ruiner l’équilibre naturel, c’est rompre la chaîne des générations qui va des origines du monde à ce qui sera sa fin. Cette dimension de la famille est essentielle et la remettre en cause revient à attaquer les plus grands fondements de la société humaine. Il nous appartient de la défendre, à nous parents.</p>
<p>Nous sommes responsables de cette cellule sociale, lieu de la vraie solidarité et rempart contre la précarité et l’isolement. Cette défense de la famille passe par celle de la vie, de sa conception à la mort naturelle et, au-delà, par le respect dû aux morts qui ne doivent pas devenir des enjeux de pouvoir; elle passe par la transmission des valeurs et notamment par l’éducation qui ne peut se limiter à l’instruction.</p>
<p>Voilà ce qu’il convient d’affirmer et surtout d’assumer malgré les embûches de législations souvent hostiles. Ceux qui attaquent la famille naturelle savent ce qu’ils font. Par la famille ils cherchent à atteindre la société toute entière et ses fondements. C’est ainsi que naissent les totalitarismes. Ce danger est actuel. Malheureusement !</p>
<p>Voyez-vous, et ce sera mon troisième point qui porte sur le rôle social de chacun d’entre nous. Il repose sur l’expérience de l’histoire et sur l’actualité récente. Lorsque certains cherchent à rompre le pacte social, s’ils combattent dans un premier temps ceux qui s’y opposent par les idées ou par les armes, très vite et toujours ils cherchent à briser les familles. Pensons à la Vendée où femmes et enfants étaient tués encore plus que les combattants eux-mêmes et de façons atroces ; souvenons-nous des Arméniens et des politiques génocidaires qui ont suivi et qui, sur bien des points du globe continuent; comme nous l’avons vu il y a encore peu, pour les chrétiens d’Orient. Chaque fois, sous le règne des totalitarismes rouge, brun et maintenant vert, les familles sont inquiétées pour ce qu’elles représentent, chaque fois il y a des séparations forcées, l’emprise sur les enfants pour en faire des enfant-soldats, et des mises en esclavages pour les filles et les femmes. Sur ce point les familles royales ont payé leur écot. Rappelons Louis XVI assassinés avec femme, fils et sœur ; Nicolas II avec femme et enfants.</p>
<p>Cela montre combien la famille malgré toute sa fragilité demeure pour certains l’ennemi principal. Il est donc du devoir de tous et notamment de ceux qui aspirent à des fonctions religieuses, sociales, politiques mais aussi culturelles, de défendre la famille, c’est-à-dire la vie.</p>
<p>Ainsi, pour terminer, après avoir rappelé le lien entre famille royale, famille naturelle et famille sociale, je ferai une proposition : pourquoi ne pas proposer à l’Unesco d’inscrire au patrimoine mondial, le modèle de la famille naturelle traditionnelle, un père, une mère, des enfants, modèle ayant fait largement ses preuves. Voilà qui insufflerait une réelle dynamique à l’institution familiale en en faisant un modèle aux valeurs irremplaçables pour demain ?</p>
<p>Merci de m’avoir écouté et que saint Louis, mon aïeul, le roi aux onze enfants, protège nos familles.</p>
<p>Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou<br />
 Vendredi 14 septembre 2018</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lamy</title>
		<link>https://www.comtedechambord.fr/accueil/actualites/#comment-25435</link>
		<dc:creator>Lamy</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 13:47:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&lt;ul&gt;
Evènement ! &lt;/ul&gt;

&lt;/strong&gt;

A l’occasion de la parution, pour la première fois en français d’un ouvrage de Hans Hermann Hoppe, venez découvrir cet auteur atypique qui répond à la question, très controversée:
Peut-on être libéral et royaliste ?
Et ce d’une manière particulièrement originale. Cet auteur, économiste américain, d’origine allemande et de l’école autrichienne d’économie (cf. Ludwig von Mises) sera représenté par son préfacier, Jörg Guido Hülsmann, Professeur de Droit et d’Economie à l’Université d’Angers.
En cette année, où l’on nous rebattra les oreilles de « liberté » et d’ « égalité », notions parfaitement incompatibles, nous a dit Alexandre Soljenitsyne aux Lucs-sur-Boulogne…
Quel meilleur titre donner à cette conférence que cette citation de Charles Maurras :
« La royauté c’est l’anarchie plus un » ?

Venez nombreux, samedi 28 janvier 2017 à 15 heures, au Centre Saint-Paul.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>
<ul>
Evènement ! </ul>
<p></strong></p>
<p>A l’occasion de la parution, pour la première fois en français d’un ouvrage de Hans Hermann Hoppe, venez découvrir cet auteur atypique qui répond à la question, très controversée:<br />
Peut-on être libéral et royaliste ?<br />
Et ce d’une manière particulièrement originale. Cet auteur, économiste américain, d’origine allemande et de l’école autrichienne d’économie (cf. Ludwig von Mises) sera représenté par son préfacier, Jörg Guido Hülsmann, Professeur de Droit et d’Economie à l’Université d’Angers.<br />
En cette année, où l’on nous rebattra les oreilles de « liberté » et d’ « égalité », notions parfaitement incompatibles, nous a dit Alexandre Soljenitsyne aux Lucs-sur-Boulogne…<br />
Quel meilleur titre donner à cette conférence que cette citation de Charles Maurras :<br />
« La royauté c’est l’anarchie plus un » ?</p>
<p>Venez nombreux, samedi 28 janvier 2017 à 15 heures, au Centre Saint-Paul.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Lamy</title>
		<link>https://www.comtedechambord.fr/accueil/actualites/#comment-24979</link>
		<dc:creator>Lamy</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2016 09:54:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Communiqué de SAR le très haut et très puissant prince Louis, à l&#039;occasion de la Saint Louis :  &lt;img src=&quot;http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b7c88bb19e970b-pi&quot; alt=&quot;SAR Le prince Louis&quot; /&gt;
&lt;i&gt;Mes chers compatriotes,

La date du 25 août, fête de la Saint-Louis, mon aïeul et mon saint patron et aussi le modèle largement reconnu de la sagesse en politique, m’offre l’occasion de m’exprimer.Je n’ai pas voulu le faire au moment où les dramatiques évènements de l’été se sont produits car ma voix aurait peu apporté à ce qui fut dit alors. La compassion devant les victimes s’imposait et continue à s’imposer car les conséquences de ces attaques barbares sont loin d’être terminées ; les encouragements aux forces de sécurité et de secours ou aux équipes de soins s’imposaient elles-aussi et s’imposent encore devant l’ampleur du mal. Mais au-delà ? Que pouvait-on dire devant l’horreur des actes commis ? Les assassinats aussi monstrueux que lâches, d’êtres innocents, n’ont jamais aucune justification et les commettre au nom d’une religion encore moins. Fanatisme et politique n’ont jamais fait bon ménage. L’histoire nous le rappelle.
Or c’est justement au nom de l’histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. Il me semble que les seuls remèdes politiques habituels ne suffiront pas à conjurer les dégâts et la profondeur du mal. Vu avec le recul des siècles et surtout l’expérience que cela donne, le mal qui atteint la France me parait double. Il y a d’abord une guerre de civilisation, déclarée par un ennemi plus ou moins visible et insidieux, et que désormais les gouvernants semblent enfin désigner par son nom mais, surtout, une très profonde et grave crise morale ou d’identité, sorte de cancer de l’intérieur qui nous affaiblit tout autant, peut-être même davantage, que l’ennemi désigné.
De la guerre qui est menée à la France, à l’Europe, à la Chrétienté, que dire ? Accepter de mettre un nom sur les choses et donc les qualifier est déjà le meilleur moyen pour combattre. L’ennemi identifié, Il s’agit de concevoir et de mettre en œuvre une politique étrangère et une politique intérieure qui répondent aux intérêts de la France et de l’Europe chrétienne dont nous sommes solidaires. Il s’agit ensuite d’avoir une stratégie et une tactique. Je ne doute pas que l’une et l’autre soient à la portée de nos gouvernants quels qu’ils fussent, s’ils acceptent de se remettre en cause, de se donner les moyens de la lutte et de faire confiance aux spécialistes. Faire parler la raison plus que le sentiment et l’idéologie. La France a toujours su mener les combats, ses forces armées sont reconnues par tous et partout, et le pays entier trouvera l’énergie nécessaire pour les soutenir. Déjà, force est de constater que de saines réactions ont commencé à apparaître.
La crise morale est plus grave. Les causes internes sont toujours plus complexes à combattre que les ennemis déclarés. Elles le sont notamment parce que elles ont souvent des origines plus profondes, plus lointaines. Mais l’histoire dont par ma naissance je suis en quelque sorte le représentant comme héritier et successeur des souverains qui, patiemment, siècle après siècle, ont façonné la France, l’histoire montre que les crises de conscience ne sont pas insurmontables. C’est même souvent de l’épreuve et de la rupture avec des habitudes passées qui endorment plus qu’elles ne font progresser, que la France s’est constituée. Dès l’origine ! Epreuves et rupture, avec Clovis qui fait passer la Gaule du rang de province romaine à celui de royaume libre et autonome ; épreuves et rupture avec la renaissance carolingienne ; puis avec le renouveau de la souveraineté au XIIIe siècle, celui de Bouvines et de Saint Louis ; et je continue avec le renouveau d’après la guerre de Cent ans qui avait pourtant laissé la France exsangue et quasi à la merci d’une dynastie étrangère. Que dire de la Renaissance qui a suivi le désastre de Pavie, de celle d’après les Guerres de Religion ou encore du sursaut admirable de tout le pays dans les premières années du XVIIIe siècle alors que Louis XIV devait faire face à une Europe une nouvelle fois coalisée. Oui, il y a un ressort très français qui veut que notre pays même malmené, même quasiment abattu, ne capitule pas.
Ces sursauts proviennent de la nature très particulière de la France. Ce n’est pas un état comme les autres. Le pouvoir ne s’y confond pas avec la force. La France a toujours reposé sur ses familles, sur des communautés d’intérêt, sur un état de droit mis en place alors que l’Europe connaissait encore régime féodal et droit du plus fort. Si la France présente cette spécificité cela lui vient de ses origines. Clovis, ne fut pas seulement le premier des rois, mais ce fut surtout le premier des rois chrétiens. Ainsi dès l’aube de la civilisation française il y avait, venant couronner au sens propre comme figuré le pouvoir, une transcendance. Politique et mystique allaient de pair. Jamais le roi ne fut un monarque tout puissant. La royauté française a toujours été vécue comme un service, imposant des devoirs garantis par Dieu. Au-dessus du roi il y avait toujours la nécessité de conserver les préceptes de l’évangile qui sont aussi ceux du droit naturel : respect de la personne humaine, respect de la famille. La France a mérité le titre de « Fille aînée de l’Eglise », parce que plus que toute autre nation, elle a su mettre ses devoirs avant ses droits. Elle a puisé dans la religion une éthique qui donnait à la politique une autre dimension. Ainsi, elle devint un modèle.
Certes cela a pris des contours bien différents selon les âges, mais le principe a toujours subsisté ; certes il y a eu parfois de mauvaises politiques mais justement reconnues comme telles. Mais l’histoire nous enseigne aussi qu’il y a des limites à ne pas franchir, des principes non négociables : la souveraineté de l’état, le primat du bien commun contre les intérêts particuliers, les libertés notamment collectives pour garantir les particularismes hérités de l’histoire des lieux, etc.
L’histoire nous apprend aussi et surtout qu’un peuple est grand quand il a des motifs de partager une vision commune de sa destinée c’est-à-dire de son avenir ; de donner de lui-même pour des causes qui le dépassent mais qui le font entrer dans l’histoire. Tel est bien ce qui a produit les grands artistes, les grands savants, les grands capitaines et les conquérants ; les gloires nationales que nos livres, nos mémoires, nos chansons exaltaient. Durant longtemps, de l’épopée des grognards de l’Empire au « debout les morts ! » de la Guerre de 14-18, les régimes nouveaux ont continué à évoquer ce récit national. La mystique de la Patrie avait su remplacer l’amour pour le Roi et la Couronne. Mais qu’en est-il actuellement ? Quelle « mystique » est-elle offerte aux jeunes depuis deux ou trois générations ? Celle du consumérisme et du  matérialisme; celle de la culture de la mort ; celle du jeu et du moindre effort, celle de la toute-puissance de l’argent. Depuis des décennies ont été élevés au rang de nouvelles valeurs l’individualisme, l’abandon de la notion de service et de sacrifice, le relativisme, l’immanence et, comble, la négation des épisodes glorieux de notre histoire dont il faudrait s’excuser ! Tout cela a détruit peu à peu les fondements de la société qui n’a plus su intégrer ceux qui frappaient à sa porte et qui, surtout, a ôté tout souhait et désir de s’intégrer à la France devenue plus un contre-modèle qu’un modèle.
Il me semble que la cause première de ce triste état des lieux est avant tout l’abandon des repères notamment religieux par notre pays c’est-à-dire ces limites sans lesquelles les libertés ne sont plus que des licences dangereuses tant pour l’homme que pour la société. Ainsi, en un peu plus de deux siècles a été porté profondément atteinte à notre identité, française et chrétienne. Les repères perdus, l’avenir est difficile à construire ! Aussi, nourrie de bonnes intentions comme le prétendent ses partisans, la laïcité républicaine n’en est pas moins un leurre. Elle nous coupe en réalité de nos racines séculaires et le vide idéologique laisse la place à toutes les idéologies mortifères.
Les jeunes ont besoin de grandeur, besoin d’espérance. Une société qui désespère et désenchante sa jeunesse n’a plus sa place. Il faut revenir de cet esprit d’abandon. Il faut retrouver enthousiasme, désir de se dépasser et, surtout, volonté. Retrouver la ferveur de Bouvines et de Patay, celle que montrent les champions sportifs prenant exemple sur les saints ou les militaires. Offrir des perspectives qui présentent leur part de gratuité et de grandeur. Ces occasions ne manquent pourtant pas aujourd’hui où les combats à mener sont nombreux : ceux pour redonner à la vie humaine sa place avec ses multiples facettes depuis l’éthique oubliée dans les états riches jusqu’aux problèmes de malnutrition dans les pays pauvres ; ceux pour rendre notre planète plus durable après qu’elle a été souvent saccagée par l’inconscience de plusieurs générations ; ceux pour faire accéder le plus grand nombre à l’instruction sans laquelle il n’y a pas d’échanges possibles entre les hommes. Savoir se parler et pouvoir se comprendre !
Redonner le goût du bien commun et se souvenir que la France est d’abord une communauté forte de son identité façonnée par ses racines gréco-latines et chrétiennes.
Heureusement, bon nombre de jeunes l’ont retrouvé d’eux-mêmes dépassant les faux maîtres qui les trompaient plus qu’ils ne les formaient. Depuis plusieurs années on les voit veiller sur leur pays ; retrouver les fondamentaux de la philosophie notamment politique, renouer avec les valeurs du don, de la gratuité sans lesquelles il n’y pas de bien commun possible. On les voit surtout retrouver le sens de la famille et de la vie sur lequel ils assoient leurs perspectives d’avenir. Le monde appartient aux jeunes et à ceux qui donnent du sens à leur vie. L’histoire de France nous l’enseigne.
J’ai voulu le rappeler car, en invoquant l’aide de Saint-Louis, mon aïeul, mais aussi celle de tous les saints et saintes de France, si nombreux, et en n’oubliant pas le dernier d’entre eux, le père Hamel, mort en martyr pour sa Foi, je crois plus que jamais en mon pays et en son avenir.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou&lt;/i&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Communiqué de SAR le très haut et très puissant prince Louis, à l&rsquo;occasion de la Saint Louis :  <img src="http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e201b7c88bb19e970b-pi" alt="SAR Le prince Louis" /><br />
<i>Mes chers compatriotes,</p>
<p>La date du 25 août, fête de la Saint-Louis, mon aïeul et mon saint patron et aussi le modèle largement reconnu de la sagesse en politique, m’offre l’occasion de m’exprimer.Je n’ai pas voulu le faire au moment où les dramatiques évènements de l’été se sont produits car ma voix aurait peu apporté à ce qui fut dit alors. La compassion devant les victimes s’imposait et continue à s’imposer car les conséquences de ces attaques barbares sont loin d’être terminées ; les encouragements aux forces de sécurité et de secours ou aux équipes de soins s’imposaient elles-aussi et s’imposent encore devant l’ampleur du mal. Mais au-delà ? Que pouvait-on dire devant l’horreur des actes commis ? Les assassinats aussi monstrueux que lâches, d’êtres innocents, n’ont jamais aucune justification et les commettre au nom d’une religion encore moins. Fanatisme et politique n’ont jamais fait bon ménage. L’histoire nous le rappelle.<br />
Or c’est justement au nom de l’histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. Il me semble que les seuls remèdes politiques habituels ne suffiront pas à conjurer les dégâts et la profondeur du mal. Vu avec le recul des siècles et surtout l’expérience que cela donne, le mal qui atteint la France me parait double. Il y a d’abord une guerre de civilisation, déclarée par un ennemi plus ou moins visible et insidieux, et que désormais les gouvernants semblent enfin désigner par son nom mais, surtout, une très profonde et grave crise morale ou d’identité, sorte de cancer de l’intérieur qui nous affaiblit tout autant, peut-être même davantage, que l’ennemi désigné.<br />
De la guerre qui est menée à la France, à l’Europe, à la Chrétienté, que dire ? Accepter de mettre un nom sur les choses et donc les qualifier est déjà le meilleur moyen pour combattre. L’ennemi identifié, Il s’agit de concevoir et de mettre en œuvre une politique étrangère et une politique intérieure qui répondent aux intérêts de la France et de l’Europe chrétienne dont nous sommes solidaires. Il s’agit ensuite d’avoir une stratégie et une tactique. Je ne doute pas que l’une et l’autre soient à la portée de nos gouvernants quels qu’ils fussent, s’ils acceptent de se remettre en cause, de se donner les moyens de la lutte et de faire confiance aux spécialistes. Faire parler la raison plus que le sentiment et l’idéologie. La France a toujours su mener les combats, ses forces armées sont reconnues par tous et partout, et le pays entier trouvera l’énergie nécessaire pour les soutenir. Déjà, force est de constater que de saines réactions ont commencé à apparaître.<br />
La crise morale est plus grave. Les causes internes sont toujours plus complexes à combattre que les ennemis déclarés. Elles le sont notamment parce que elles ont souvent des origines plus profondes, plus lointaines. Mais l’histoire dont par ma naissance je suis en quelque sorte le représentant comme héritier et successeur des souverains qui, patiemment, siècle après siècle, ont façonné la France, l’histoire montre que les crises de conscience ne sont pas insurmontables. C’est même souvent de l’épreuve et de la rupture avec des habitudes passées qui endorment plus qu’elles ne font progresser, que la France s’est constituée. Dès l’origine ! Epreuves et rupture, avec Clovis qui fait passer la Gaule du rang de province romaine à celui de royaume libre et autonome ; épreuves et rupture avec la renaissance carolingienne ; puis avec le renouveau de la souveraineté au XIIIe siècle, celui de Bouvines et de Saint Louis ; et je continue avec le renouveau d’après la guerre de Cent ans qui avait pourtant laissé la France exsangue et quasi à la merci d’une dynastie étrangère. Que dire de la Renaissance qui a suivi le désastre de Pavie, de celle d’après les Guerres de Religion ou encore du sursaut admirable de tout le pays dans les premières années du XVIIIe siècle alors que Louis XIV devait faire face à une Europe une nouvelle fois coalisée. Oui, il y a un ressort très français qui veut que notre pays même malmené, même quasiment abattu, ne capitule pas.<br />
Ces sursauts proviennent de la nature très particulière de la France. Ce n’est pas un état comme les autres. Le pouvoir ne s’y confond pas avec la force. La France a toujours reposé sur ses familles, sur des communautés d’intérêt, sur un état de droit mis en place alors que l’Europe connaissait encore régime féodal et droit du plus fort. Si la France présente cette spécificité cela lui vient de ses origines. Clovis, ne fut pas seulement le premier des rois, mais ce fut surtout le premier des rois chrétiens. Ainsi dès l’aube de la civilisation française il y avait, venant couronner au sens propre comme figuré le pouvoir, une transcendance. Politique et mystique allaient de pair. Jamais le roi ne fut un monarque tout puissant. La royauté française a toujours été vécue comme un service, imposant des devoirs garantis par Dieu. Au-dessus du roi il y avait toujours la nécessité de conserver les préceptes de l’évangile qui sont aussi ceux du droit naturel : respect de la personne humaine, respect de la famille. La France a mérité le titre de « Fille aînée de l’Eglise », parce que plus que toute autre nation, elle a su mettre ses devoirs avant ses droits. Elle a puisé dans la religion une éthique qui donnait à la politique une autre dimension. Ainsi, elle devint un modèle.<br />
Certes cela a pris des contours bien différents selon les âges, mais le principe a toujours subsisté ; certes il y a eu parfois de mauvaises politiques mais justement reconnues comme telles. Mais l’histoire nous enseigne aussi qu’il y a des limites à ne pas franchir, des principes non négociables : la souveraineté de l’état, le primat du bien commun contre les intérêts particuliers, les libertés notamment collectives pour garantir les particularismes hérités de l’histoire des lieux, etc.<br />
L’histoire nous apprend aussi et surtout qu’un peuple est grand quand il a des motifs de partager une vision commune de sa destinée c’est-à-dire de son avenir ; de donner de lui-même pour des causes qui le dépassent mais qui le font entrer dans l’histoire. Tel est bien ce qui a produit les grands artistes, les grands savants, les grands capitaines et les conquérants ; les gloires nationales que nos livres, nos mémoires, nos chansons exaltaient. Durant longtemps, de l’épopée des grognards de l’Empire au « debout les morts ! » de la Guerre de 14-18, les régimes nouveaux ont continué à évoquer ce récit national. La mystique de la Patrie avait su remplacer l’amour pour le Roi et la Couronne. Mais qu’en est-il actuellement ? Quelle « mystique » est-elle offerte aux jeunes depuis deux ou trois générations ? Celle du consumérisme et du  matérialisme; celle de la culture de la mort ; celle du jeu et du moindre effort, celle de la toute-puissance de l’argent. Depuis des décennies ont été élevés au rang de nouvelles valeurs l’individualisme, l’abandon de la notion de service et de sacrifice, le relativisme, l’immanence et, comble, la négation des épisodes glorieux de notre histoire dont il faudrait s’excuser ! Tout cela a détruit peu à peu les fondements de la société qui n’a plus su intégrer ceux qui frappaient à sa porte et qui, surtout, a ôté tout souhait et désir de s’intégrer à la France devenue plus un contre-modèle qu’un modèle.<br />
Il me semble que la cause première de ce triste état des lieux est avant tout l’abandon des repères notamment religieux par notre pays c’est-à-dire ces limites sans lesquelles les libertés ne sont plus que des licences dangereuses tant pour l’homme que pour la société. Ainsi, en un peu plus de deux siècles a été porté profondément atteinte à notre identité, française et chrétienne. Les repères perdus, l’avenir est difficile à construire ! Aussi, nourrie de bonnes intentions comme le prétendent ses partisans, la laïcité républicaine n’en est pas moins un leurre. Elle nous coupe en réalité de nos racines séculaires et le vide idéologique laisse la place à toutes les idéologies mortifères.<br />
Les jeunes ont besoin de grandeur, besoin d’espérance. Une société qui désespère et désenchante sa jeunesse n’a plus sa place. Il faut revenir de cet esprit d’abandon. Il faut retrouver enthousiasme, désir de se dépasser et, surtout, volonté. Retrouver la ferveur de Bouvines et de Patay, celle que montrent les champions sportifs prenant exemple sur les saints ou les militaires. Offrir des perspectives qui présentent leur part de gratuité et de grandeur. Ces occasions ne manquent pourtant pas aujourd’hui où les combats à mener sont nombreux : ceux pour redonner à la vie humaine sa place avec ses multiples facettes depuis l’éthique oubliée dans les états riches jusqu’aux problèmes de malnutrition dans les pays pauvres ; ceux pour rendre notre planète plus durable après qu’elle a été souvent saccagée par l’inconscience de plusieurs générations ; ceux pour faire accéder le plus grand nombre à l’instruction sans laquelle il n’y a pas d’échanges possibles entre les hommes. Savoir se parler et pouvoir se comprendre !<br />
Redonner le goût du bien commun et se souvenir que la France est d’abord une communauté forte de son identité façonnée par ses racines gréco-latines et chrétiennes.<br />
Heureusement, bon nombre de jeunes l’ont retrouvé d’eux-mêmes dépassant les faux maîtres qui les trompaient plus qu’ils ne les formaient. Depuis plusieurs années on les voit veiller sur leur pays ; retrouver les fondamentaux de la philosophie notamment politique, renouer avec les valeurs du don, de la gratuité sans lesquelles il n’y pas de bien commun possible. On les voit surtout retrouver le sens de la famille et de la vie sur lequel ils assoient leurs perspectives d’avenir. Le monde appartient aux jeunes et à ceux qui donnent du sens à leur vie. L’histoire de France nous l’enseigne.<br />
J’ai voulu le rappeler car, en invoquant l’aide de Saint-Louis, mon aïeul, mais aussi celle de tous les saints et saintes de France, si nombreux, et en n’oubliant pas le dernier d’entre eux, le père Hamel, mort en martyr pour sa Foi, je crois plus que jamais en mon pays et en son avenir.</p>
<p>Louis de Bourbon, duc d’Anjou</i></p>
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		<title>Par : Pilayrou</title>
		<link>https://www.comtedechambord.fr/accueil/actualites/#comment-24900</link>
		<dc:creator>Pilayrou</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jul 2016 13:12:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[S O S

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